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dimanche 26 mars 2017

Ménage

Valenciennes n’est pas une banlieue de Nice et, même au printemps, il arrive que le fond de l’air soit frais. C’est le cas depuis deux jours, surtout le matin. C’est pourquoi nous retardons le moment où il faudra entreprendre le grand ménage de printemps traditionnel, dans les maisons comme dans les bateaux. 

On nous demande souvent s’il y a plus de travail sur un bateau que dans une maison. Pas vraiment. Le plus évident c’est qu’un bateau se salit, à l’extérieur, plus vite et que ça se voit. Exemple :
Avant de partir, nous avions nettoyé l'Ivanka à grande eau, et ça donnait ceci :



Et après un hiver venteux et pluvieux, voilà ce que nous retrouvons :





On se demande où elle a été trainer pour être dans cet état !… Mais si l’on excepte le temps passé – on fait ça à grande eau par un jour ensoleillé : du plaisir ! –  ce n’est pas une grosse corvée.

Comme prévu, le vent se calme le troisième jour et nous allons pouvoir entreprendre le grand ménage. 

jeudi 23 mars 2017

habitude et routine

(22 mars 2017) 
L’habitude, à ne pas confondre avec la routine, l’habitude nous a fait commencer à penser à envisager qu’il serait peut-être temps de préparer nos valises… le soir de la veille de notre départ. Le jeu consistera ensuite à découvrir ce qu’on a oublié. Ça évite la routine, qu’il ne faut pas confondre avec l’habitude.
c’est surtout vrai quand ce que j’ai oublié c’est…la clé du bateau, comme c’est arrivé à Cergy-Pontoise, la première année. J’y pense parce que j’ai failli l’oublier de nouveau. Ce qu’on appelle mettre du sel dans son quotidien ou fabriquer de bons souvenirs. 

Cette fois, c’est peut-être un peu tôt pour l’assurer avec certitude, mais il semble que rien ne fut oublié. Tout ça pour vous dire que le voyage s’est bien passé, que nous sommes de retour sur l’Ivanka dont aujourd’hui tout le monde sait que c’est un prénom, et que nous devrions avoir une bâche neuve au-dessus du cockpit avant notre retour à terre qui est prévu autour du 18 avril. Petit séjour, pas de navigation, mais on ne va pas se plaindre, quand même !

Surtout devant l'accueil chaleureux des chanceux qui vivent toute l'année sur leur bateaux. Une voisine qui vous prépare à dîner, parce que quand on arrive, on est fatigué et qu'il faut tout remettre en route à bord. C'est pas sympa ça ? Merci Antoinette !

Ce matin il faisait 4° dehors, 14° dedans… Alors, à tous ceux que nous avons oublié le 20 mars : joyeux printemps !



samedi 5 novembre 2016

Le retour

Un cadavre trouvé sur une voie ferrée, et toute la France est perturbée. La « France SNCF » en tout cas. Parce qu’à moins de prendre une ligne directe, un retard qui dépasse quelques minutes peut facilement vous faire rater votre correspondance. Et là, le retard fut de plus d’une heure. Mais on ne peut pas demander à la SNCF de surveiller toutes ses voies ; donc, nous ne lui en voulons pas et, disons, en résumé, que le voyage s’est bien passé. (Note pour les badauds : non, je n’ai pas vu le cadavre).

Vous qui nous suivez avec tant d’assiduité depuis toujours, vous avez remarqué que ce séjour à Valenciennes fut bref. C’est que son but ne fut pas atteint : la vieille bâche est toujours là et l’ouvrier qui doit nous en faire une neuve est toujours en congé maladie. Inutile de rester à bord, alors que le matelot est toujours handicapé par son bras gauche. Le temps n’allant pas tarder à rafraîchir, nous avons décidé de rentrer plus tôt que prévu.

Pourtant, ce fut loin d’être un séjour inutile.
D’abord, nous avons, enfin, rencontré Antoinette.
Antoinette, c’est notre voisine. Elle possède un house-boat, qui est amarré juste à côté de l’Ivanka et que nous admirons depuis notre arrivée à Valenciennes. Mais nous ne connaissions pas la propriétaire dont tous les autres habitants du port nous parlaient. Voilà, c’est fait, et il semble que nous allons bien nous entendre.

À propos, si vous connaissez quelqu’un qui cherche à acheter un beau bateau dans la Région parisienne : annonce « Fluvial » nº 6939.

Et nous avons rencontré Teddy. Voici comment.
Notre voisin Benoît est la crème des hommes, toujours souriant, toujours serviable. En parlant de choses et d’autres, je lui raconte que le jeune électricien qui a réparé notre éclairage de mât (feu de navigation + feu de mouillage) a utilisé de petites boîtes qui remplacent les dominos du passé. Mais il a utilisé des petites boîtes trop grosses qui m’empêchent de redresser le mât complètement. Ce qui n’est pas un problème sur un canal où les ponts sont souvent trop bas, peut être ennuyeux sur une rivière. Ni une, ni deux, Benoît se précipite au pied du mât et commence à étudier le problème. Premier essai, tout marche. Benoît démonte tout. Et pour vous la faire courte, il n’a pas su remonter l’ensemble. C’est-à-dire que malgré les différentes mesures qu’il essayait de prendre sur les différents fils, son voltmètre marquait zéro : pas de jus ! En désespoir de cause il a fait appel à son chef (il travaille dans une entreprise d’électricité industrielle) et Teddy est arrivé. En moins de deux heures, tout était fini : le courant était revenu, les fils remontés, le mât redressé et les feux allumés ! On raconte dans son usine qu’il a, cachée dans sa poche, une patte de lapin qui lui porte bonheur. Lui prétend que c’est parce qu’il n’adore rien tant que trouver les pannes et les réparer. Je ne me prononcerais pas, mais je crois que nous le reverrons. Et merci Benoît de nous avoir fait rencontrer Teddy le Magicien !
Quant à vous, lecteurs assidus ou irréguliers, nous vous préviendrons de notre prochain départ.

Bon hiver à tous !

La grand place de Valenciennes. Bel hôtel de ville, n'est-ce pas ?


samedi 29 octobre 2016

Gand est une ville flamande

Nous sommes partis faire les touristes à Gand. Jolie ville flamande, très flamande : on ne comprend personne ! Et très rares furent les bilingues qui nous répondirent dans un français impeccable.  N’étant pas très bon en flamand, on ne pouvait pas se plaindre. 

À l’aller, une grève des contrôleurs nous a fait visiter les Hauts-de-France en nous obligeant à faire quelques détours, mais au final, tout s’est bien passé. Quant au voyage de retour il n’y a rien à en dire. Le contrôleur belge nous a quand même fait remarquer qu’il «  était moins… que ses collègues français » puisqu’il ne demandait pas à voir nos cartes de réduction. Les points de suspension sont restés un mystère. 

À Gand nous avons visité le musée des Beaux-Arts et nous nous sommes promenés dans cette ville aux nombreux monuments tous très impressionnants.

On n’est pas récompensé !
Vraiment, ce n’est pas de chance. On fait des efforts pour améliorer le quotidien des gens, et voyez la récompense :
Le temps étant de saison, c’est-à-dire gris, nous avons pensé illuminer le regard des passants en nous habillant de manière assez colorée (c’est un euphémisme).  

Colorés, non ? Et encore vous ne voyez pas
 le bleu pétant de ma polaire.
En déambulant dans les rues gantoises animées par des tramways assez archaïques (mais très pratiques), et par des vélocipédistes belges qui se prennent pour des Hollandais, c’est-à-dire qu’ils foncent droit devant eux sans se préoccuper des passants distraits ni des  touristes innocents qui avancent, les yeux au ciel, sur la piste cycable, nous sommes abordés par deux jeunes filles souriantes qui nous demandent si nous sommes des touristes.

– Ah! ça se voit tant que ça ?
- Nous sommes étudiantes en photo et nous devons réaliser une suite de photos de touristes. Acceptez-vous qu’on fasse une photo de vous ?
– Bien sûr, répond Fabi qui me propose aussitôt comme cobaye, je veux dire, comme modèle. 
Et la jeune fille prit sa photo. Or quelle ne fut pas notre surprise de découvrir qu’elle prenait des photos… en noir et blanc !


Ah ! je vous jure, c’est bien la peine de faire des efforts pour égayer la journée grise des habitants !

Un miracle !

Je suis né sous le signe des Poissons et je dors comme eux. C’est-à-dire que la nuit, je m’éveille souvent, je me lève souvent, je tourne en rond souvent, j’écris souvent, je google souvent, je mange même quelque fois, avant de me recoucher, de m’endormir pour me réveiller une heure ou deux après et recommencer. Je semble supporter très bien ce régime qui est le mien depuis plusieurs dizaines d’années maintenant. La cause en est souvent des impatiences dans les jambes, ce que la faculté nomme : le syndrome des jambes sans repos.
Si je vous dévoile  un peu de ma passionnante vie nocturne  et de mes défaillances sanitaires, c’est que l’autre nuit un miracle s’est produit. Que je vous raconte :
Sans en faire une habitude, il m’arrive, après plusieurs nuits où j’ai le sentiment, faux sans doute, de n’avoir pas dormi du tout, de prendre un cachet de « paracétamol » qui inhibent mes impatiences assez longtemps pour me laisser dormir deux ou trois heures de suite ce qui, pour moi, s’apparente à du luxe. Enfin, c’est ce qui se passe, – normalement. Veuillez noter que « normalement » implique que parfois ça ne fonctionne pas. 
L’autre soir, l’heure du coucher venue, je me prépare, routine quotidienne dont je vous épargne les détails. Comme j’ai remarqué que les cachets  générique mettent plus de temps à fondre que les cachets « de marque », j’en jette un dans un demi verre d’eau avant d’attaquer le nettoyage des quenottes. Bref, tout se passe normalement, je me couche et… je dors, mais je dors comme il y a longtemps que je n’ai pas dormi !…  
… Au petit matin, ouvrant les yeux, ma première pensée va au paracétamol qui m’a offert ce cadeau inestimable : une nuit complète.  On se lève, on déjeune et en parlant je dis à Fabi : Le paracétamol, c’est super ! Qu’est-ce que j’ai bien dormi… quand mes yeux tombe sur un verre dont le fond blanchâtre fait lever dans mon esprit un terrible soupçon. Je renifle, je goûte, c’est bien ça : j’ai oublié de le boire ce fameux cachet !…
… Mais qu’est-ce que j’ai bien dormi  : un vrai miracle !…

Post-scriptum : Le lendemain, avec un cachet vraiment avalé : nuit en pointillés, comme d’habitude !

En attendant, le spécialiste devait nous changer  la vieille bâche du cockpit qui nous permettra de nous plus avoir de fuites lorsqu’il pleut, mais il est en congé maladie, suite à une opération… Et donc, ce n’est pas cette fois que l’Ivanka aura une jupe neuve !

Néanmoins, nous ne sommes pas venus pour rien puisqu’il faut préparer l’Ivanka pour l’hiver.  Le temps est frais – normal ici – mais calme et ce soir le soleil s’est couché en flamboyant. Demain nous partons faire les touristes.

mardi 18 octobre 2016

Valenciennes

Ça y est, nous sommes repartis, quoique repartir soit un bien grand verbe pour ce que nous avons prévu de faire…
Nous retournons sur l’Ivanka, à Valenciennes, pour en changer la bâche du cockpit qui est en très mauvais état, mangée par le soleil, usée par le vent et de moins en moins étanche : quand il pleut nous sommes obligés de disposer ici et là des seaux comme dans le grenier d’une vieille maison.
Mais ne croyez pas que nous n'aurons rien à conter pour autant.
Pourtant, rien à dire du voyage, en dehors du choc psychologique provoqué par cette horreur – pardon, cette œuvre d’art – qui accueille les voyageurs de la Gare du Nord. Vous allez me dire :
« Ne la regarde pas si tu ne l’aimes pas !
– Oui, mais pour avoir l’heure, je fais comment ? »

Eh oui, l'est toujours là !…

Partis sous la pluie de Périgueux, nous arrivons sous le soleil à Valenciennes. Étonnant, non ? Pour être franc, le soleil s’est vite caché derrière d’épais nuages et le temps sera humide dans les jours à venir. 
Rien de nouveau au port. Benoît est toujours au travail sur son bateau qu’il aménage. Quand même, nous avons quelques nouveaux voisins : des Anglais d’une part, sur un bateau anglais et des Anglais d’autre part sur un bateau hollandais qui a certainement croisé l’Ivanka dans leur vie antérieure.


La pluie commence à tomber. 

mercredi 17 août 2016

Au revoir, Valenciennes

Voilà. C’est fini pour cette fois.
Nous avons fait un beau voyage, nous avons quitté des amis pour en retrouver d’autres et en faire de nouveaux.  Nous avons traversé le souterrain de Riqueval derrière le dernier toueur en exercice et après avoir découvert Saint-Quentin et Cambrai, nous laissons l’Ivanka à Valenciennes jusqu’à cet automne.

Le barrage au bout du port. C'est le responsable du courant
 et des différences de niveaux.

Cette ville ne nous est pas encore familière, mais j’aime beaucoup les toits des immeubles qui ont une inventivité assez extraordinaire. 

Des gares qui ressemblent à des palais !

Quand même, un toit pareil, faut oser !
Et celui-là ! Regardez les détails…














La gare aussi est superbe, comme beaucoup d’autres dans la région. Demain nous y entrerons vers  à 9 h 40 pour ressortir à 18 h 20 de la gare de Périgueux. Et certaines affiches me laissent pantois…

SI les mots ont encore un sens, cette affiche ne veut rien dire !

Une autre page se tourne.
Avant de nous quitter, un petit moment de nostalgie grâce au capitaine du port de Cambrai qui m'a gentiment passé la photo ci-dessous. C'était au temps où les péniches étaient tirées par des chevaux, où elles étaient nombreuses et où elles ne bougeaient pas du canal, même pour le vider !



Bonne fin d’été à tous et merci de nous suivre.

lundi 15 août 2016

Cambrai > Valenciennes

Nous avons fait le trajet Cambrai-Valenciennes en deux étapes : Cambrai-Bassin rond, puis Bassin rond- Valenciennes.

Ce bassin rond, rectangulaire, est une immense étendue d’eau – en fait un élargissement de l’Escaut canalisé – situé sur un bras du canal, sur la commune de Paillencourt. Il y a assez d’eau pour qu’une école de voile s’y soit installée, c’est vous dire. À l'entrée d'une darse, petit ponton occupé par Bertillac, bateau anglais, couple charmant qui partira un 1/4 d’heure après notre arrivée, vers 11 h 00. Foulques, poules d’eau, canards, seul le héron manquait à l’appel. 
Bassin-rond : Vivre sur une grande péniche et
avoir son petit coin tranquille pour prendre le soleil
(3e fenêtre à gauche).

Entre un nid de foulques et des "Optimists" à la queue leu leu,
Bassin-rond est un coin tranquille.


Le lendemain nous entrons – « Enfin ! dit le capitaine. – Oh ! ben non, dit le matelot qui n’aime pas les très grandes écluses et les très grosses péniches, dans la section à grand gabarit. Là, les écluses font 120 m de long sur 12 m. de large et c’est aussi parfois la taille des péniches de commerce  qui sont vraiment impressionnantes.
Bien sûr, tout se passera très bien. 





Grande ? Oui ! Ça nous change un peu, et il y a de la place.
Si vous prévoyez de vous arrêter au nouveau port fluvial de Valenciennes, un conseil : prévenez le capitaine du port car, suivant le moment où vous arriverez, vous aurez besoin d’aide. En effet, ce port est situé dans le bras de régulation d’une écluse et si, parfois, c’est le calme plat, zéro courant, parfois le courant va à au moins 4 km/heure. Et pour se placer entre des pontons, ce n’est pas toujours évident. Heureusement, avec l’aide du capitaine ou de Hamza, son adjoint efficace et souriant, tout se passe bien. Benoit aussi, qui aménage son bateau juste à côté, est toujours prêt à donner un coup de main. Accueil sympathique, prénoms échangés, on se sent tout de suite de la famille.


Je ne veux pas faire l'obsédé, mais ça y est, ici, la renouée du Japon a gagné.
Elle est partout. Un véritable ogre végétal.

Valenciennes

Surprise si loin de la mer, nous sommes dans un port à marée !  Suivant un rythme capricieux le niveau de l’eau monte et descend, parfois de plus de 40 cm. Ce rythme est certainement lié à l’activité de l’écluse toute proche, mais la relation entre la hauteur d’eau, le courant et l’écluse ouverte ou fermée n’est pas évidente à comprendre.











mardi 2 août 2016

Les artificiers sont des arracheurs de dents.

Le 31 juillet, c’est la fête dans le quartier de Cambrai où se trouve le port. Une vraie fête avec jeux forains un peu tristes, fanfare, karaoké et feu d’artifice. 
Ce feu d’artifice était installé sur la pelouse à quelques dizaines de mètres de l’Ivanka et je me suis approché de l’artificier qui préparait l’installation. 
« Est-ce que je risque des retombées ?
– Non, non, rien ne retombe… enfin, il peut y avoir des accidents, mais normalement rien ne retombe. »
Par acquis de conscience, je protège la toile plastique du cockpit avec de vieux draps. Bien m’en a prit. Si pendant le feu d’artifice lui-même, rien de grave n’était apparemment tombé à bord, le lendemain on s’est aperçu que de minuscules petites taches sur le toit du roof cachaient en fait chacune un petit trou dans la peinture ! 
Donc, un conseil, si votre bateau est proche du départ d’un feu d’artifice, n’écoutez pas l’artificier, tirez-vous : il ment comme un arracheur de dents !

Bien situé pas trop loin du centre ville. Et toute une longueur de quai
réservée aux pêcheurs !
À part ça le port est agréable. Le capitaine, très serviable, m’a indiqué que la municipalité avait le projet de l’agrandir et de le remettre en état : pontons, bornes eau/électricité,pour l’an prochain. 

Bain de pieds pour canards bien éduqués.

La ville a de belles maison style années 30 et semble plutôt agréable à vivre, surtout quand il y a du soleil. Ça arrive. Musée modeste mais agréable, à part les sous-sol éclairé par un éclairagiste qui n’aime pas la lumière. Donc on n’y voit goutte. Et pour être certain de dégoûter les visiteurs, les petits placards explicatifs sont situés à 70 cm du sol ce qui fait qu’il faut se pencher pour découvrir qu’ils ne sont pas assez éclairés pour être lisibles… Dans les étages quelques peintures intéressantes. 

Une découverte : l’ail fumé. Il paraît que ça en augmente le goût. J’ai essaye sans voir vraiment de différence. Les pelures sentent fort la fumée, mais l’ail sent fort… l’ail et, comme il est frais, il n’est pas si fort que ça. 

l'ail fumé, un enfumage ?…

Autre découverte : Nous avons visité la cathédrale, de style baroque que je n’apprécie pas trop. L’autel notamment est très chargé, dans le goût de l’époque, avec un Dieu le Père barbu comme il se doit entouré d’angelots.
En continuant sur les côtés jusque dans le déambulatoire qui tourne autour du ce l’autel, on découvre, ébahi – moi, j’étais ébahi en tout cas……les pieds de Dieu !
On se demande jusqu’où ces amoureux du détail qu’étaient les sculpteurs baroques ont pu aller !

Vous le voyez, là, au centre, entouré d'angelots 








eh bien, voilà ses pieds. Étonnant, non ?

















Un temps pourri depuis deux jours, ciel gris, matins froids, pluie et vent. Ça c’est un mois d’août comme je les aime ! Du coup, nous restons à Cambrai deux jours de plus !