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samedi 5 octobre 2013

Une minute !

Ne bousculez pas ! Nous venons juste d'arriver à Chalons-en-Champagne après un voyage réglé comme une lettre à la poste (je sais, je sais : image approximative). Il faut le temps de nous retourner, remettre l'Ivanka en état (à force, elle s'était endormie la pôvre !), régler quelques petits détails et… attendre le soleil peut-être, parce que si le soleil, pâlot certes, nous accueillit à notre arrivée, depuis cette nuit la pluie n'a presque pas cessé de tomber.
Grande rencontre : vers 15h00 nous voyons une freyssinet sortir de l'écluse : le Kaïros ! Une commerce que connaissent tous ceux qui s'intéressent à la vie fluviale. Ses propriétaires ont un blog passionnant à suivre. Ils embarquent des passagers en plus de marchandises et depuis cette année, ils partagent carrément en deux : moitié passagers moitié cargaison.
Leurs aventures et mésaventures sont à suivre sur :
kairos-peniche.com



vendredi 23 août 2013

Comment nous sommes restés quand même à Châlons-en-Champagne.

     Suivant les conseils de nombreux plaisanciers, nous avions téléphoné à la halte fluviale de Châlons-en-Champagne en leur demandant si nous pouvions y laisser l’Ivanka un mois. Oui, oui, après quinze jours c’est du ressort des VNF (Voies Navigables de France), mais pas de problème, on vous attend.
     Nous y sommes donc. Halte spacieuse, bien équipée, accueil sympathique, ville d’abord très agréable, nous avons déjà dit tout cela. Après quelques jours, je demande au responsable du port, par acquit de conscience, si tout va bien côté VNF et je découvre que c’est à moi de m’en occuper. Je m’en occupe et découvre que VNF ne veut plus que des bateaux stationnent le long de ses quais pendant plus d’une semaine (il y aurait eu des problèmes…). Je me retourne donc vers le responsable du port qui m’apprend que la politique de la ville c’est de considérer cette halte comme un lieu de passage, que d’ailleurs les tarifs sont dégressifs les premiers jours mais qu’au quatrième jour le prix remonte comme au premier afin d’encourager les plaisanciers à continuer leur voyage. Politique tout à fait acceptable et logique.
Pourquoi alors m’avoir invité à venir ici pour plus d’un mois ?
Finalement, pour faire court, nous allons laisser le bateau à Châlons-en-Champagne, amarré au ponton de la halte, en payant le tarif comme si nous consommions eau et électricité (ce que je trouve  limite…).
Cela dit, Châlons-en-Champagne est une belle ville, agréable au patrimoine architectural impressionnant. Quelques photos pour jouer aux touristes.
Pierre Dac : le meilleur d'entre nous.

Immense cathédrale gothique cachée derrière une façade classique : étonnant !

Que dire ? Rien. Regarder.

Étonnante souplesse de la voûte à croisée d'ogives.

Une des nombreuses maisons à colombages.

Mais les photographier sans enseignes modernes : difficile !

Alors ? Ça donne pas envie d'être maire un pareil monument ?

Beaucoup d'espaces verts autour du canal et de la Marne.

Ça c'est un bel Office du tourisme !



jeudi 15 août 2013

À Châlons-en-Champagne

     Nous sommes arrivés dans la patrie de Pierre Dac.
     Avec un pareil citoyen et un port très agréable, Châlons-en-Champagne bénéficiait d’un préjugé favorable qui s’est confirmé ensuite. Rues larges et plutôt propres, grands jardins publics, rivières nombreuses, bâtiments imposants en grand nombre et bien entretenus, un hôtel de ville grandiose qui donne envie… d’être maire (non, je rigole !), les magasins bien situés, la gare proche, tout va bien. Il faut, bien sûr, oublier les boutiques fermées et à vendre que nous avons rencontrées dans toutes les villes où nous sommes passés et la surprise pour nous, gens du Sud-Ouest, de voir des boutiques, des boulangers, des restaurants (!) fermés au mois d'août.



On est peu de choses, entouré de grandes barques !

     Très agréable, le port est fréquentés par d’énormes bateaux. On se demande ce qui motive leur achat. Mais l’un d’eux nous a vraiment épatés.
     C’est l’Elisabeth, de  Hollande. Beau bateau de 22 m de long, il se présente majestueusement devant le quai où nous sommes amarrés et, selon la coutume, je m’avance pour l’aider, s’il le désire, à tenir ses amarres. Sur la plage avant, une dame charmante me sourit et me dit en anglais : Merci, mais nous n’avons pas besoin d’amarres…
     Vous savez cette chanson enfantine qu’on chante encore je crois aux petits enfants : Maman,les p’tits bateaux, qui vont sur l’eau, ont-ils des jambes ? Eh ! bien, oui, l’Elisabeth de Hollande, en a !
     Je vous explique : à l’avant et à l’arrière, elle possède deux poteaux coulissants de trois mètres de long, qui s’abaissent électriquement et vont se poser sur le fond sous le bateau. Ainsi fixé, le bateau ne bouge plus ! Il peut même s’écarter un peu du quai pour empêcher des indésirables de monter à bord sans y être invités. In-croy-able !

Vous pensez que c'est sa taille qui nous impressionne ? Eh ! bien non.

C'est le fait que ses amarres sont là pour faire joli !



lundi 12 août 2013

Fin du MOro

Petit village qui s’endort dans ses problèmes d’emplois, d’où la dentiste roumaine s’enfuit sans remplir son contrat (sic), dont la Maison de la Presse ne reçoit jamais Le Monde du Week-end (resic), qui fait sonner les heures à la mairie mais pas à l’église, Pargny-sur-Saulx est une halte qui mérite qu’on s’y arrête. Prix raisonnable, calme garanti, boulanger proche, bibliothèque moderne et accueillante dont la charmante responsable vous propose une connexion Wi-Fi gratuite et qui fonctionne. Nous y sommes restés deux nuits.

Pargny sur Saulx à 5h00 du matin.

Le départ de Pargny.

Encore un drôle de canard.

Si c'est pour les alvéoles, les voitures se garent où ?

Dimanche, départ tôt ( 8h15) pour terminer le canal de la Marne au Rhin (Ouest), le Moro comme nous l’appelons pour embouquer le canal latéral à la Marne.
Je sais, je sais, nous vous avions fait croire que nous allions nous arrêter à Vitry-le-François. Mais souvenez-vous du principe : en bateau, on ne sait pas quand on part et on ne sait pas quand on arrive,– ni où !
Nous avons simplement suivi l’avis général qui, lorsque nous disions que nous voulions laisser l’Ivanka à Vitry nous répondait par une grimace suivie d’un conseil : Allez plutôt à Châlons ! Donc nous irons à Châlons-en-Champagne !
Chaque canal a sa personnalité. Le Moro  est plutôt étroit, les écluses sont sales et tombent souvent en panne (vite réparée grâce à la célérité des agents de la VNF), les algues sont nombreuses dans les biefs, à l'eau cristallines, les arrêts possibles rares et mal indiqués, mais au final tout s’est bien passé et nous avons aimé ce voyage.


Le canal latéral à la Marne semble, au premier abord, large, avec moins d’algues, les écluses sont propres, il y a des quais d’attente en amont et en aval de ces écluses et des haltes possibles nombreuses. Première impression positive.